<rss version="2.0"><channel><title>Magazine-Ecommerce</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com</link><description>Flux RSS de Magazine Ecommerce</description><item><title>Sarra a été retrouvée!</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1390-Sarra a été retrouvée!</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> </p>
<p><!--[endif] --></p>
<p><span> </span></p>
<p><img width=\"184\" height=\"129\" style=\"border: 0px none ; margin: 0px;\" alt=\"SARRA NAHDI 070810 1\" src=\"http://www.mosaiquefm.net/assets/imgs/jpg/SARRA-NAHDI-070810-1-1.jpg\" />D'apres des sources sures <span>Sarra Nahdi</span> le petit nourisson qui <span>a ete enleve il y a plus d'un mois (le 26 juillet 2010)</span> aurait ete retrouve par la garde nationale, selon les premiers elements qui nous sont parvenus, le nourrisson qui a ete retrouve dans la localite de <span>El Azib</span>, delegation Menzel Jemil,  a de grandes chances d\'etre la petite Sarra.</p>
<p>Les voisins auraient eu des soupcons car ils ont ecoute des pleurs d\'enfants, et vu du linge de bebe etendu, sachant que cette famille n\'ont pas eu de naissance recemment, ils ont alerte  la police.</p>
<p>La maman a du mal a reconnaitre formellement le bebe et des tests sanguins seront effectues a Tunis, au Centre de l\'Enfance a Bab Saadoun ou enfant et maman vont etre transferes.  
Mais selon nos sources, les chances que ce soit Sarrah sont tres grandes puisque  que la femme qui a kidnappe le bebe aurait donne des details accablants sur le rapt.</p></description></item><item><title>Cession de la participation du groupe STB au capital de la BFT</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1389-Cession de la participation du groupe STB au capital de la BFT</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> Le Groupe Societe Tunisienne de Banque (STB) a decide de ceder sa participation de 78,16% au capital de la Banque Franco-Tunisienne (la BFT). L'objectif de cette operation de cession est d'adosser la BFT a un partenaire strategique qui puisse l'accompagner techniquement et financierement dans son developpement. Le Groupe Societe Tunisienne de Banque invite les actionnaires prives qui souhaitent ceder leurs actions de la BFT avec le Groupe Societe Tunisienne de Banque a se manifester en renvoyant, avec accuse de reception, au plus tard le 29 novembre 2010.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4839_cession+participation+groupe+stb+capital+bft.html\">Cession de la participation du groupe STB au capital de la BFT</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>SIAT 2010» du 6 au 9 Octobre 2010, au Kram</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1388-SIAT 2010» du 6 au 9 Octobre 2010, au Kram</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> Une seance de travail elargie a ete consacree, samedi, aux preparatifs de la 9e edition du salon international de l\'investissement agricole et de la technologie &laquo; SIAT 2010 &raquo;, qui se tiendra du 6 au 9 octobre, au parc des expositions du Kram. Quelque 200 exposants sont attendus au &laquo; SIAT 2010 &raquo;, provenant outre de la Tunisie, d\'Italie, de France, Hongrie, Soudan, Hollande, Suede, Allemagne, Grece, Arabie Saoudite et Jordanie.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4838_siat+2010%BB+6+9+octobre+2010+kram.html\">SIAT 2010&raquo; du 6 au 9 Octobre 2010, au Kram</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>Mise en ligne de la version arabe du site de la BCT</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1387-Mise en ligne de la version arabe du site de la BCT</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de mettre en ligne la version arabe de son site web (www.bct.gov.tn).Comme la version francaise et anglaise, le site comporte plusieurs rubriques. On a, ainsi, axe sur l'actualite de la banque en langue arabe, evidemment. Les internautes pourront, egalement, consulter les cours moyens des devises cotees en dinar tunisien sur le marche des changes interbancaire pour chaque jour.Il y a, aussi, des informations sur la reglementation tunisienne, des statistiques, des documents telechargeables, etc. outre des donnees sur l\'economie tunisienne.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4837_mise+ligne+version+arabe+site+bct.html\">Mise en ligne de la version arabe du site de la BCT</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>L’huile de figue tunisienne s’exporte en Europe</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1386-L’huile de figue tunisienne s’exporte en Europe</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> Une unite industrielle d'extraction de l'huile de figues de barbarie a ete installee dans la delegation de Msaken (Sousse). 
Premiere experience: cette unite a exporte, jusque-la, 50 litres d'huile vers les pays europeens avec l'objectif d'atteindre pres de 4.500 litres a fin 2010. Il est a noter que le projet a permis la creation de 5 emplois permanents et 50 saisonniers.Apres les olives,  nos figues de barbarie pourraient, peut-etre, faire tache d\'huile dans les assiettes europeennes...</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4836_huile+figue+tunisienne+exporte+europe.html\">L'huile de figue tunisienne s'exporte en Europe</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>La croissance des pays à faible revenu: Réformes institutionnelles ou aide au développement ?</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1385-La croissance des pays à faible revenu: Réformes institutionnelles ou aide au développement ?</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> Generer la confiance de maniere a attirer les investissements, encourager la formation des ressources humaines, favoriser le progres technologique. 
Les reformes institutionnelles doivent etre adaptees a l'heritage historique et au contexte socioeconomique des pays africains. 
Rechercher et expliquer l'origine des differences de niveau de revenus et de bien-etre qui existent entre pays riches et pays pauvres constitue une vieille preoccupation chez bon nombre d'economistes du developpement. Pour quelles raisons certaines economies se developpent-elles en creant de plus en plus de richesses tandis que d'autres semblent condamnees a s'appauvrir continuellement ? Et, surtout, comment les pays pauvres peuvent-ils rattraper leur retard par rapport aux pays riches ? 
Pour caracteriser la situation des pays sous-developpes, on invoque generalement une multitude de facteurs tels que la faiblesse de l'enseignement, les insuffisances du systeme de sante, l'absence d'infrastructures, le retard technologique ou la desorganisation des marches. Mais, au-dela de ces causes immediates, les specialistes du developpement s'interrogent sur l'existence de raisons plus profondes qui expliqueraient la disparite de richesse et de prosperite entre les nations. 
Quelles sont les causes fondamentales qui peuvent aider a comprendre, par exemple, que le revenu moyen aux Etats-Unis soit plus de vingt fois superieure au revenu moyen dans les pays de l'Afrique subsaharienne ? 
Si l'on met de cote l'integration au commerce international qui demeure un facteur relativement controverse parmi les economistes, deux causes plus ou moins determinantes sont generalement identifiees : la geographie et les institutions. 
Les tenants de l'explication naturaliste soutiennent que les conditions geographiques jouent un role capital dans l'accumulation quantitative des facteurs de production et determinent, par consequent, le niveau de developpement. Le climat, les ressources, le degre d'isolement ont une influence certaine sur la productivite, la qualite du capital humain et le degre d'integration au commerce international. 
La plupart des pays les plus pauvres ne se trouvent-ils pas aujourd'hui dans des zones soit tres enclavees, soit tres chaudes, souvent autour de l'equateur, ou sevissent, de surcroit, les grandes endemies tropicales ? 
Mais la correlation mise en evidence empiriquement n'est pas suffisante pour etablir un lien de causalite entre la croissance et la situation geographique ou le degre d'ouverture. 
L'abondance de ressources naturelles peut etre un facteur d'appauvrissement 
Elle n'exclut pas non plus que l'abondance de ressources naturelles peut, dans certaines conditions, etre un facteur d'appauvrissement. Dans les annees 1970, l'exploitation des gisements petroliferes et gaziers a souvent donne lieu a un processus de desindustrialisation (syndrome hollandais). En outre, l'une des principales critiques formulees a l'endroit de l'explication naturaliste est precisement tiree de l'observation historique. Beaucoup de regions du monde, jadis prosperes, sont aujourd'hui sous-developpees; d'autres qui etaient pauvres se sont considerablement enrichies. Au regard du critere geographique, les potentialites naturelles des unes et des autres auraient du pourtant induire une evolution economique plus coherente. 
Il est de plus en plus admis que l'abondance ou l'insuffisance de ressources naturelles n'est pas le facteur le plus determinant dans la destinee economique d'un pays. 
De nombreux travaux realises au cours de ces dernieres annees indiquent qu'il faut chercher plutot les facteurs explicatifs de la croissance a long terme dans les institutions sociales entendues comme l'ensemble des conventions, normes et procedures qui regissent les relations entre les acteurs economiques. 
Les institutions jouent un role primordial dans l'amorce du processus de developpement economique et, surtout, dans sa perennite. C'est, generalement, dans les societes ou les droits de propriete sont respectes, le pouvoir des gouvernements limite et l'egalite des chances assuree a tous les citoyens que l'on a observe une dynamique continue de creation de richesse au cours du siecle dernier. 
Plusieurs etudes economiques faites notamment par le Fonds 
Monetaire International tendent a confirmer que l'amelioration des institutions a une incidence significative sur le revenu et croissance. La qualite des instructions semble avoir egalement un effet important sur l'instabilite de la croissance economique 
Plus la qualite des institutions s'ameliorent, plus l'instabilite de la croissance se  diminue. 
Une double exigence 
Ces etudes induisent que, pour  impulser et stimuler a long terme la croissance dans des pays comme ceux de la region subsaharienne, des reformes institutionnelles profondes sont necessaires. Ces reformes supposent que le profil et les prerogatives des &laquo; bonnes institutions &raquo; a mettre en place soient identifies dans le cas de chaque pays. 
D'une maniere generale, il semble que celles-ci doivent repondre a une double exigence. 
Elles doivent pouvoir generer la confiance de maniere a attirer les investissements, a encourager la formation des ressources humaines et a favoriser le progres technologique. Mais elles doivent, en outre, etre adaptees a l'heritage historique et au contexte socioeconomique des pays africains. 
Il va sans dire cependant que, quelque soit le choix fait en matiere institutionnelle, celui-ci requiert un minimum de consensus social qui garantit l'adhesion des citoyens et concourt a la stabilite politique. 
Les economies africaines presentent une grande vulnerabilite aux chocs exogenes. Dans les annees 70, la forte augmentation des prix du petrole a entraine un brutal ralentissement de la croissance de ces economies. 
Plus recemment encore, les pays africains au Sud du Sahara ont vu leur croissance subitement ramenee, sous l'effet de la crise financiere internationale, a moins de 1,5% en 2009 apres avoir enregistre un taux de l'ordre de 5 % durant la decennie precedente. 
L'experience enseigne que les repercussions des chocs exterieurs provoquent toujours un accroissement des inegalites et de la pauvrete et constituent une source de conflits sociaux et de risques de desordre interne. Seules des institutions nationales a la fois performantes et bien ancrees dans les realites sociales du pays peuvent gerer ces conflits sans briser la dynamique de developpement. 
Cette necessite de tenir compte des specificites historiques et culturelles n'est pas propre a l'Afrique. Les pays en developpement qui ont reussi leur demarrage economique ne se sont pas contentes d'importer des modeles institutionnels preconcus. Pour asseoir leur prosperite, ils ont emprunte des chemins nouveaux et souvent divergents en fonction de leurs propres particularites. 
La forme des institutions peut, par consequent, varier des lors qu'elles remplissent leur fonction et, au bout du compte, inspirent la securite et la confiance aux investisseurs. 
L'exemple de pays comme la Chine montre en effet de maniere spectaculaire que des dispositifs institutionnels differents des standards traditionnels peuvent produire de meilleurs resultats en termes de protection de la propriete, d'incitation du marche ou de stabilite macroeconomique. 
Dans le meme temps, ces pays ont adopte des politiques publiques en adequation avec leurs choix institutionnels. 
S'il est parfois difficile de dissocier l'impact de la qualite des institutions proprement dites de celui des politiques mises en &oelig;uvre, il est neanmoins etabli que, pour avoir des chances de succes, l'action des pouvoirs publics doit necessairement s'appuyer sur de bonnes institutions. Certes, le role des gouvernements demeure sensible dans le processus de gestion de la croissance mais, en l'absence d'institutions appropriees, les politiques economiques ne peuvent avoir, en definitive, que des effets limites voire negatifs. 
Nonobstant l'importance du parametre institutionnel, reduire la condition du developpement a l'existence de &laquo; bonnes institutions &raquo; est une simplification peut-etre seduisante mais sans doute abusive. En schematisant, cela reviendrait a dire, par exemple, que l'Angleterre ou les 
Etats-Unis se sont developpes uniquement parce qu'ils ont su se donner de &laquo; bonnes institutions &raquo;. Quelque soit la preponderance du role des institutions dans le processus de croissance de ces pays, on ne peut pas ignorer l'influence de facteurs tels que la dotation en ressources naturelles, ni faire table rase des consequences de phenomenes historiques majeurs tels que le colonialisme ou la traite des esclaves. 
Un alibi ideologique 
Parce qu'elle enseigne que le sous-developpement resulte simplement de la carence des institutions nationales, l'explication institutionnelle est, en outre, souvent accusee de servir d'alibi ideologique destine a exonerer les pays riches de la responsabilite morale et historique d'aider les pays les moins avances (PMA). 
Les problemes auxquels sont confrontes les pays les plus pauvres sont aujourd'hui d'une complexite et d'une acuite telle que les recettes de &laquo; bonne gouvernance &raquo; ne sauraient, a elles seules, en venir a bout. 
Les institutions financieres internationales qui les ont preconisees depuis les annees 90, en 
Afrique notamment, ne sont pas arrivees a assurer une croissance durable, ni a ameliorer de maniere significative la bonne gouvernance dans ces pays. 
Leurs efforts se sont heurtes, entre autres obstacles, au manque de ressources, a la faible productivite, au retard technologique, a l'exigu&iuml;te des marches et a l'insuffisance des infrastructures dans les secteurs de la sante et de l'education. En depit des reformes structurelles, du desengagement de l'Etat et de la liberalisation des marches, les programmes suivis n'ont pas ete capables, en definitive, d'attirer les investissements necessaires pour soutenir une croissance durable. 
Les resultats d'une etude realisee en 2008 sur les caracteristiques institutionnelles de 85 pays montrent que les pays africains concernes, a l'exception du Botswana, presentent un profil qui les classe parmi le groupe des pays en developpement les plus pauvres ou pays dits &laquo; divergents &raquo; par rapport aux pays dits &laquo; convergents &raquo; c'est-a-dire les pays qui ont accumule assez de ressources pour amorcer de maniere decisive leur decollage economique. Pour ces derniers, l'application de reformes visant a instaurer les regles de bonne gouvernance dans le fonctionnement de l'economie et de la societe semble en effet etre le chemin indique pour rattraper le niveau de vie des pays developpes. En revanche, les pays a faible revenu, quant a eux, auraient besoin avant tout de ressources supplementaires pour pouvoir s'arracher a l'emprise de la pauvrete. 
L'echec des politiques de developpement mises en &oelig;uvre depuis les annees 90 dans les pays de l'Afrique subsaharienne resulterait, en grande partie, de la non-prise en compte de cette exigence. 
Dans son remarquable rapport, la Commission sur la Croissance et le Developpement presidee par le prix Nobel d'economie Michael Spence souligne qu'&laquo; aucun pays n'enregistre de croissance rapide et durable sans maintenir un taux extremement eleve d'investissement public dans l'infrastructure, l'education et la sante&raquo;. 
La question n'est plus de savoir si l'existence d'institutions capables de proteger les droits de propriete, de garantir la juste application des lois et de conjurer la corruption a un impact positif sur la croissance du PIB et sur les performances economiques d'une maniere generale. 
Elle est plutot de savoir si, s'agissant des pays a faible revenu, un cadre institutionnels ameliore est, a lui seul, suffisant pour promouvoir le developpement. 
Les changements institutionnels les plus vertueux ne peuvent donner des resultats determinants dans un contexte marque par l'absence d'infrastructures, la carence d'investissements etrangers et la rarete des ressources locales. 
&laquo; Le piege de la pauvrete &raquo; 
C'est la premiere contrainte qui entrave la croissance economique. Ces pays sont pris dans ce que J. Sachs appelle le piege de la pauvrete duquel ils ne pourront se degager sans une forte impulsion de l'aide provenant de la communaute internationale. 
Certaines reticences traditionnelles a l'augmentation de l'aide publique commencent a ceder. 
Apres y avoir longtemps adhere, bon nombre d'institutions de developpement commencent a remettre en cause l'idee selon laquelle, la &laquo; capacite d'absorption &raquo; des pays les plus demunis etant limitee, tout surplus d'aide est forcement gaspille. 
Les bailleurs de fonds deviennent en outre plus enclins a juger les resultats des politiques publiques plutot que les instruments mis en &oelig;uvre pour y parvenir. Il en decoule une plus grande responsabilisation des gouvernements des pays beneficiaires. 
Aujourd'hui, les bailleurs de fonds sont dans l'ensemble acquis a l'idee que les pays les plus pauvres ont besoin a la fois d'une croissance forte et soutenue. Or l'amelioration du cadre institutionnel est de nature a favoriser la croissance sur le long terme mais, pour initier une croissance vigoureuse, une aide exterieure d'envergure est indispensable. 
Les auteurs du rapport de la Commission sur la Croissance et le developpement precite font le constat que &laquo; les pays en developpement ne peuvent croitre sans l'aide des pays avances&raquo;. 
C'est encore plus vrai pour les plus sous-developpes d'entre eux, notamment en Afrique. 
Malgre les nombreuses declarations d'intention, les concours exterieurs apportes a ces pays sont restes en deca du seuil critique capable d'enclencher un processus de croissance durable. 
Avant que l'epargne nationale ne soit en mesure de prendre le relais en vue de financer les investissements que requiert une economie en phase d'expansion, il est necessaire, pour briser le cercle vicieux de la pauvrete, d'accroitre massivement le volume de l'aide publique au developpement. 
L'idee d'une sorte de Plan Marshall pour l'Afrique, pronee souvent au niveau international, donnerait au continent une reelle opportunite de parvenir a une croissance economique a long terme a condition que les engagements maintes fois pris par la communaute des bailleurs de fonds soient suivis d'effet. 
Selon les specialistes, les besoins de financement d'un tel plan peuvent etre couverts par une contribution des pays riches de l'ordre de 0,5% de leur revenu national brut soit beaucoup moins que la contribution minimale de 0,7% recommandee, en vain, par les Nations Unies depuis l'annee 1970. 
</p>
<p style=\"text-align: right; \">Choisi par Raoul FONE, 
Source : Cercle des economistes</p>
<p style=\"text-align: left; \"><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4835_croissance+pays+faible+revenu+reformes+institutionnelles+ou+aide+developpement.html\">La croissance des pays a faible revenu: Reformes institutionnelles ou aide au developpement ?</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>Google simplifie sa politique de confidentialité</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1384-Google simplifie sa politique de confidentialité</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p> <img alt=\"\" src=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/images/google.jpg\" /></p>
<p>Google a revu les textes qui regissent sa politique de confidentialite afin de les rendre plus accessibles et &laquo; transparents &raquo;. 
Ils entreront en vigueur a compter du 3 octobre. Longues, compliquees, jargonneuses, voici comment Google, et une majorite d\'utilisateurs, percoivent les politiques de confidentialite. La firme de Mountain View veut donner l\'exemple en proposant une refonte afin de rendre les textes, qui definissent sa politique de confidentialite, plus &laquo; transparents et comprehensibles &raquo;. L\'ensemble de ses services sont regis par une politique globale, mais certains d\'entre eux disposent de leur propre politique. Google annonce qu\'il va supprimer les politiques individuelles de 12 de ses produits (3D Warehouse, App Engine, Calendar, Docs, Firefox Extensions, G1, Gmail, Feedback, iGoogle, Maps, Talk, Tasks) afin d\'eviter les redondances et de mieux refleter leur complementarite. Ces produits seront couverts par la politique de confidentialite principale qui sera elle-meme retravaillee pour gagner en lisibilite.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4834_google+simplifie+sa+politique+confidentialite.html\">Google simplifie sa politique de confidentialite</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>Les premiers bénéfices attendus cette année pour YouTube</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1383-Les premiers bénéfices attendus cette année pour YouTube</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p><img alt=\"\" src=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/images/les%20premiers.jpg\" /></p>
<p> Le New-York Times affirme que le site de partage de video devrait afficher un chiffre d'affaires de 450 millions de dollars et degager des benefices. Google ne livre jamais les resultats financiers de YouTube qu\'il englobe dans ceux de son activite de recherche. 
Pourtant, le New York Times croit savoir que le site de partage de videos devrait realiser cette annee un chiffre d\'affaires situe aux alentours des 450 millions de dollars. Et selon des analystes cites par le journal (de facon anonyme), YouTube devrait meme etre beneficiaire. Le modele publicitaire du site serait donc de plus en plus performant et cela principalement grace aux contenus professionnels (films, shows TV) qui attirent les annonceurs.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4833_premiers+benefices+attendus+cette+annee+pour+youtube.html\">Les premiers benefices attendus cette annee pour YouTube</a></h1>
</span></p></description></item><item><title>RIM aurait acquis DataViz pour 50 millions de dollars</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1382-RIM aurait acquis DataViz pour 50 millions de dollars</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p style=\"text-align: left; \"><img alt=\"\" src=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/images/rim.jpg\" /></p>
<p> DataViz edite la populaire suite Document To Go qui permet d'ouvrir et editer des documents Office. On la retrouve dans les BlackBerry mais aussi les smartphones Android, Maemo, l'iPhone et l'iPad. 
D\'apres les informations du site CrackBerry, RIM a recemment fait l\'acquisition de de DataViz, l\'editeur de la suite Document To Go pour 50 millions de dollars. Un montant suffisamment &laquo; modeste &raquo; pour que la firme canadienne n\'ait pas l\'obligation d\'en faire officiellement etat. Document To Go permet de lire les principaux documents Office (Excel, Word, PowerPoint) et PDF. Une version de base est preinstallee sur tous les BlackBerry. Il existe egalement des versions pour l\'iPhone, l\'iPad, les terminaux Android et Maemo. Les clients peuvent qui le souhaite peuvent acheter une mise a jour qui offre la possibilite d\'editer les documents.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4832_rim+aurait+acquis+dataviz+pour+50+millions+dollars.html\">RIM aurait acquis DataViz pour 50 millions de dollars</a></h1>
</span></p>
<p> </p></description></item><item><title>Hommage aux grands serviteurs de Tunisie Telecom</title><link>http://www.magazine-ecommerce.com/article-1381-Hommage aux grands serviteurs de Tunisie Telecom</link><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 GMT</pubDate><description><p style=\"text-align: center; \"><img alt=\"\" src=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/images/hommage.png\" /></p>
<p> A l\'honneur de ses grands serviteurs (retraites, veuves ...), Tunisie Telecom a organise hier une soiree ramadanesque, a l\'Hotel Concorde aux berges du LAC, a partir de 20H30. 
Un programme riche a ete concocte a cette soiree (animation, troupe musicale...) en outre d\'un diner d\'Iftar. 
 
Tarification du Fixe Tunisie Telecom  vers le Fixe Orange Tunisie 
Le Groupe Tunisie  Telecom  informe  son aimable  clientele  qu'il vient d'adopter une nouvelle tarification des appels de son  reseau Fixe vers le Fixe d'Orange Tunisie et ce comme suit ;  
-      Postpaye, Prepaye et Fixi : 0,100 DT la minute 
-      Nouveaux forfaits IllimiFree et IllimiFix : 0,070D la minute. 
Tunisie Telecom indique que cette tarification est appliquee pour toutes les  destinations a l'echelle nationale et quelque soit l'horaire.</p>
<p><span class=\"Apple-style-span\" style=\"font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(102, 102, 102); \">
<h1 style=\"margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold; font-size: 2em; width: 594px; border-bottom-width: 1px; border-bottom-color: rgb(153, 0, 0); border-bottom-style: solid; \"><a href=\"http://www.lexpertjournal.com/dossiers/dossier_4831_hommage+grands+serviteurs+tunisie+telecom.html\">Hommage aux grands serviteurs de Tunisie Telecom</a></h1>
</span></p></description></item></channel></rss>